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hugo BOTOPO

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Tableau de bord

  • Premier article le 28/09/2013
  • Modérateur depuis le 22/12/2014
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Derniers commentaires


  • hugo BOTOPO 19 juin 16:30

    @Djam
    Bons commentaires !
    Les hommes sont maintenus dans l’infantilisme, certes ! Mais je ne pense pas que la société éducative et médiatique actuelle tende à développer des moyens mentaux de raisonnements, de pensées personnelles, de conscience (sur quels critères ?) Tout au contraire comme l’ont montré les idéologies fascistes et marxistes, comme le font les religions actuelles (avec le droit pour les parents de former et/ou formater leur progéniture selon les prescriptions de leur religion ! ) telles les christianismes, le judaïsme, les islamismes, l’hindouisme, le bouddhisme. Les connexions neurologiques de l’enfant s’en trouvent fortement affectées.

    Quant aux Lumières il y avait une volonté de penser autrement que selon les dogmes de la monarchie et du christianisme ; mais l’ordre prioritaire Liberté, Égalité, puis des décennies plus tard Fraternité, conduit à l’individualisme, à l’égoïsme, avec une faible dose d’altruisme compensatoire.

    Je prends les Lumières avec l’ordre inversé : D’abord Fraternité de tous les humains, (donc) et puis Égalité et enfin Liberté individuelle dans le respect des deux premiers.


  • hugo BOTOPO 16 juin 11:26

    @Spartacus
    Un smic suisse à 2000 € net : bravo, vous devez êtes salarié en Suisse !
    Le smic net n’a pas de sens vu que les cotisations « volontaires » mais obligatoires sont variables « à la demnde du salarié » : le montant de la franchise (dépenses de santé avant le premier remboursement) est fonction du taux de la cotisation choisie, elle varie de 1000 à 4000 Fr suisses.
    Récemment il y a eu une votation pour porter le salaire minimum à 4000 Fr S : il a été rejeté.
    Avec un salaire mensuel de 3000 FrS (environ 2700 €) on vit très difficilement (impossible d’habiter dans une grande ville).

    Pour le niveau de France et même pour les spécialistes conventionnés : beaucoup de Genevois vont se faire soigner en France (médecins et dentistes en particulier).

     Au fait comme c’est si nul de vivre en France et si merveilleux de vivre aux USA et en Suisse, pourquoi restez-vous en France, si ce n’est le cynisme de nous insulter ???


  • hugo BOTOPO 15 juin 18:28

    @Spartacus
    « 50% des salaires ponctionnés par l’état »
    Ces 50% sont gérés paritairement entre syndicats et patronat , avec léger contrôle de l’état : ce dernier garantit les emprunts pour boucher les trous ! toutes les charges sociales (assurances maladies, chômage, retraites.. ne vont pas dans les caisses de l’état.
    L’état protège les cotisants en veillant aux prix des prestations :-aux USA, avec votre libéralisme les dépenses de santé (en direct ou avec assurances privées et la petite part de subventions de medicaid et medicare) représentent 16% du PIB aux USA au lieu de 11% en France : quelle supériorité de la gestion libérale !!! Avec des Madoff pour les retraites !

    "20% de la consommation est prélevée par l’état :
    C’est faux le coefficient moyen de TVA du fait des faibles taux n’est pas de 20% mais de 11%

    57 % du PIB venant de l’état
    c’est évidemment faux  ; c’est de l’intox de caniveau libéral !!!


  • hugo BOTOPO 25 mai 18:26

    @Sozenz
    Actuellement la BCE et les banques se font payer (par amplification de la dette) les intérêts.
    Malgré l’excédent primaire actuel la Grèce et les grecs s’enfoncent.
    Dans ma proposition il n’y a plus d’intérêts à payer à la BCE et aux banques ; seulement du capital à rembourser en euros courants à la BCE : l’effet de l’inflation et d’une maigre croissance diminuera l’importance relative des remboursements. Déjà l’excédent courant est supérieur à un remboursement par annuités constantes sur 50 ans. C’est encore plus facile avec un remboursement progressif, donc plus faible les premières années.

    Pour la BCE qui comptabilise en simples euros dans ses comptes, elle n’a pas à compenser une perte de pouvoir d’achat, vu qu’elle n’achète rien.

    Dans votre solution les gros tas soit se font payer par les Grecs, soit se payeront sur notre dos directement et indirectement (si pertes ou moindre bénéfices, ils payeront moins d’impôts et ils augmenteront leurs taux d’intérêts sur nos emprunts et/ou découverts).

    Êtes vous tellement maso pour préconiser cette solution ?
    À vous lire !


  • hugo BOTOPO 23 mai 20:18

    La GRÈCE peut rembourser sa dette, en totalité mais sous conditions !!!

    Les éléments présentés par ZEN sont pertinents sur trois points :
    - la part énorme de l’accumulation d’intérêts spoliateurs par les marchés financiers ;
    - l’évasion fiscale des plus riches en ne payant pas leur juste part d’impôts ;
    - l’influence néfaste de la baisse de plus de 25% du PIB sur d’une part l’activité dans le pays, donc sa capacité à créer des richesses, et d’autre part sur l’élévation du taux de dette publique ramené au PIB : une baisse de 25% du PIB entraîne de facto une augmentation de 33% du taux d’endettement (à dette constante) ; avec un maintien (ou une très légère baisse) du PIB comme en France, repositionnerait la dette de 180% PIB à 135% PIB se rapprochant du taux de l’Italie !
    La baisse du PIB grec est le résultat des pressions de la Troïka, sans que cela augmente la capacité de remboursement, qui aurait été plus forte avec un PIB maintenu.

    Cependant, dans les négociations la part assassine des taux démentiels a été prise en compte en 2011, avec l’effacement de 107 Md€ par les créanciers (système bancaire privé et de la Troïka) le 27 octobre 2011. On ne sait pas si les ardoises des banques européennes (France et Allemagne) qui se gavaient sur la bête, et qui ont plombé leurs comptes de résultats, avec des pertes, sont incluses dans ces 107 Md€, ou si ce ne sont qu’une part des emprunts du gouvernement grec.
    Cet effort des banques privées ne se fait pas sans compensations : d’abord les facilités énormes d’emprunts à taux nul ou très faible auprès de la BCE, et le maintien de taux d’intérêts assez élevés pour les emprunts de refinancement pour la Grèce. De plus le QE par le rachat d’une partie des emprunts publics sur le marché secondaire a permis d’une part aux banques de vendre à la BCE des emprunts selon une cotation supérieure au nominal (quand un emprunt, quasiment garanti par BCE et États de UE, est à un taux supérieur de 3 à 4% au taux consenti à la France et à l’Allemagne, alors le différentiel de taux intervient dans la valeur des titres) et de conforter leurs fonds propres.
    La Grèce doit payer sur les emprunts rachetés par la BCE les intérêts élevés obtenus sur les marchés financiers par les banques : les rachats de la BCE ne réduisent pas la dette de la Grèce, contrairement aux tous premiers rachats antérieurs au QE lorsque les cours des emprunts grecs sur les marchés secondaires étaient largement sous côtés (par rapport au nominal) : la BCE empochait les intérêts élevés, et a finalement consenti à rembourser ces intérêts une fois que le Gouvernement grec a remboursé les emprunts rachetés en capital et intérêts ! Dans le cadre du QE, cette facilité n’est plus applicable car elle concernerait tous les emprunts rachetés concernant divers dettes gouvernementales européennes. Le QE n’est destiné qu’à améliorer le bilan des banques et leur ratio de fonds propres.

    Les premières mesures du QE ne concernaient même pas la Grèce, car il fallait des emprunts de bonne facture dont le remboursement ne devrait pas poser problème. Depuis quelques mois les emprunt grecs sont éligibles au QE, qui par statut ne peut concerner qu’un tiers de la dette de chaque pays, au maximum !
    La dette grecque, fin 2016 de 312 Md€ se répartit en :
    - BCE  : 27 Md€
    - FMI  : 21 Md€
    - États européens (en bilatéral)  : 53 Md€ (surtout Allemagne et France)
    - FESF/MES (multilatéral européen) : 131 Md€ (surtout eurozone)
    - Marchés privés (banques) : 50 Md€ en obligations et 15 Md€ en très court terme (prêts relais)
    - divers : le solde

    Les taux d’intérêts sur les différents emprunts vont de 1,5 à 4,6 %, alors que ceux de l’Allemagne sont d’environ 0,5% et ceux de la France inférieurs à 1% : les Grecs sont là pour compenser le manque à gagner des banques. Les États européens, en direct ou en multilatéral, ont emprunté aux banques sur les marchés financiers : ils ne veulent pas que leurs contribuables en soient de leur poche par des taxes et des impôts !

    Il y a même des emprunts à 30 ans avec des taux de l’ordre de 1% !

    Les nouveaux prêts en cours de négociations entre la TroÎka et la Grèce serviront à rembourser une partie des emprunts ci-dessus résumés !

    La question de l’effacement d’une partie de la dette grecque est en cours de discussion chez les dignitaires de la finance européenne et mondiale : par ceux qui n’auront jamais à souffrir des décisions qu’ils vont imposer pour le bonheur des financiers !

    Cet effacement n’est pas nécessaire : les Grecs exangues, sont en excédent primaire (avant la charge de la dette) de l’ordre de 3 à 3,5% du PIB ! Avec un taux de 1% ou moins, comme pour l’Allemagne donneuse de leçons, la charge en intérêts serait inférieure à 1,8% du PIB et il y aurait alors une possibilité de remboursement anticipé, par rapport à un emprunt à 30 ans ou plus. Ou d’investir à nouveau dans les équipements et structures publics qui sont aujourd’hui sacrifiés !

    L’idéal serait un prêt direct de la BCE à taux voisin de zéro, comme le font toutes les banques centrales de plein exercice ! et sur 50 ans !







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